Résumé de la
quatrième
Rome, 58 av. J.-C. Une femme rousse
habillée en gladiatrice sème la terreur en commettant une
série de meurtres. Titus Flaminius, jeune patricien qui a
décidé de vouer sa vie à la justice, se met
à la poursuite de ce mystérieux assassin. Ses recherches
le conduisent à Pompéi, où il décide de se
faire lui-même gladiateur afin d’infiltrer les coulisses
des jeux du cirque… Titus découvre alors l’univers
de « ceux qui vont mourir », où règnent
à la fois une cruauté impitoyable et une bouleversante
fraternité.
Après La Fontaine aux vestales, La Gladiatrice est le second
tome des aventures de Titus Flaminius. Spécialiste
passionné de l’histoire latine, Jean-François
Nahmias entraîne son lecteur dans une enquête captivante et
admirablement bien documentée au cœur de Rome et de ses
arènes.
Contenu
Excellent ! Une enquête qui met en
haleine, dont on ne peut deviner l’issue, avec des
rebondissements à frémir, combats, vengeance, amour sur
fond historique : superbe cocktail. Le premier tome était
déjà excellent et La gladiatrice est à la hauteur.
L’auteur continue à nous faire découvrir Rome et sa
société avec habilité, on n’est jamais
lassé de ses explications historiques bien amenées. Et
puis surtout, on sent un vrai amour de cette partie de
l’Histoire, la révolte des gladiateurs de Spartacus est
à l’origine de ces événements et on en
saisit bien les tenants et les aboutissants et le passage à
Pompéi est aussi une occasion de découvrir cette ville
vivante. Le monde des gladiateurs est très bien décrit,
on s’y croirait ! Enfin, le racisme et le conservatisme sont
abordés sans ostentation grâce à l’intrigue
si bien ficelée. Vivement le tome 3 !
Intérêt pédagogique
A faire lire aux garçons bien
sûr qui assouviront ici leurs envies de bataille mais aussi aux
filles qui aiment les romans d’aventure et policiers. A utiliser
en classe surtout, en français en extrait lorsqu’on
travaille sur Rome, en latin sans retenue pour ses nombreuses
descriptions de lieux, coutumes, fêtes et faits de
société, en histoire bien sûr car
Jean-François Nahmias est digne de confiance pour ses
références. Les belles descriptions de
théâtre et arène peuvent même donner
l’occasion de faire une maquette ! Bref, à utiliser sans
vergogne !